LECTURE DÉBAT DÉDICACE

Mardi 16 avril 2019 à 19h30
à la Galerie Bansard

Charlotte Jousseaume
écrivain et animatrice de l’atelier d’écriture
« Mémoire du cœur »

lira des extraits de son dernier livre

Et le miroir brûla,
portrait conté de Marguerite Porete

Cette lecture sera suivie d’un débat sur le féminin.

Présentation du livre

Le 1er juin 1310, Marguerite Porete est brûlée vive en Place de Grève, avec son livre Le Miroir des âmes simples et anéanties.
De cette béguine originaire de Valenciennes, nul ne sait rien, mis à part ce que son livre dévoile de son chemin spirituel. Fascinée par ce double féminin, Charlotte Jousseaume s’est plongée dans Le Miroir comme dans un miroir, se reflétant dans cette femme de légende qui se nourrissait, non de
la paille des églises, mais du grain-même de la vie.
Elle en dresse librement le portrait conté, pour donner de vivre le cheminement d’une Amante qui avait pris la plume pour que chacun entende de l’entendement d’Amour.

La presse en parle …

KTO « L’esprit des lettres » de mars 2018
http://www.ktotv.com/video/00178783/l-esprit-des-lettres-de-mars-2018

Radio Notre Dame « Vox libri » du 22 février 2018
https://radionotredame.net/emissions/voxlibri/22-02-2018/

Aletia « For her » du 29 octobre 2018
https://fr.aleteia.org/2018/10/29/charlotte-jousseaume-nous-avons-besoin-dune-profonde-alliance-entre-lhomme-et-la-femme/

Pour en savoir plus sur Charlotte Jousseaume, 
ses livres et ses ateliers

charlotte-jousseaume.fr

Et le miroir brûla, portrait conté de Marguerite Porete
(Le Cerf, 166 pages, 15€)

RÉFLEXIONS CROISÉES

Débat animé par Suzanne Chambellan
La liberté intérieure :
une donnée ou une conquête?
Vendredi 29 mars à 18 heures

Exaltant est le sentiment de liberté éprouvé avant de prendre une décision ! Les jeux ne sont pas faits encore, tout est possible (ou presque) … Mais le temps presse. La liberté, loin d’être un rêve, se forge en quittant le CHAMP des POSSIBLES pour la voie étroite du RÉEL. Ce mouvement n’est pas donné, car il faut CHOISIR et tout choix implique RENONCEMENT.

Notre conduite obéit à des motivations diverses, il s’ensuit des DEGRÉS de LIBERTÉ.

Au plus bas degré, l’ACTE GRATUIT, indéterminé. Aller à droite ? A gauche ? Partir ? Rester ? C’est égal. TOUT SE VAUT. Dans cette indifférence, est-ce bien nous qui agissons, choisissons ?

Si nos actes résultent de DÉTERMINATIONS INCONSCIENTES, (physiologiques, culturelles), quelle est notre marge de liberté ?

Quand nous choisissions de suivre nos PULSIONS, d’être portés par la force de nos PASSIONS, ou d’obéir à notre RAISON, si être libre c’est se réaliser au maximum, quand SOMMES-NOUS LE PLUS NOUS-MÊMES ?

Liberté, ENGAGEMENT, RESPONSABILITÉ.

Tout choix nous ENGAGE (envers autrui, envers nous-mêmes). Nous l’ASSUMONS, le REVENDIQUONS. Mais il nous charge d’OBLIGATIONS : MISE EN OEUVRE ou RESTRICTION de notre liberté ? Et, s’il est IRRÉVERSIBLE, ce peut être grave : Pourrons-nous être FIDÈLES et rester AUTHENTIQUES ?

Ce POIDS de liberté intérieure constitue notre dignité. Pour la conquérir et la rendre IMPRENABLE, il est nécessaire de se connaître, de savoir ce qu’on VEUT, et de CROIRE EN SOI.

RÉFLEXIONS CROISÉES

LA SPIRITUALITÉ, AVEC ou SANS RELIGION ?

Mardi 19 février 2019 à 18 heures
DÉBAT animé par Suzanne Chambellan
à la galerie Bansard

Tous les peuples ont une religion, LIEN tissé entre ceux qui les composent, autour d’un Dieu TRANSCENDANT. Les textes sacrés RÉVÈLENT les DOGMES, prescrivent les PRATIQUES et le respect des RITES. En réponse, le fidèle est habité au plus profond de son ÂME par une foi vivante.


Or de nos jours, les religions sont en CRISE. Pourquoi ?

  • Prescriptions trop CONTRAIGNANTES face au désir de jouissance immédiate.
  • CONTRADICTIONS pour l’église – chrétienne – : pérenniser les traditions et s’ouvrir au monde moderne.
  • Soumission de la POLITIQUE à la religion – musulmane.
  • INTOLÉRANCE, quand chaque religion croit détenir à elle seule la VÉRITÉ.

Alors « DIEU EST-IL MORT » ainsi que Nietzsche le prophétisait ? …
Si plutôt notre élan vers LUI prenait D’AUTRES FORMES ?

Dans la désespérance devant la matérialisation du monde, perce un BESOIN de SPIRITUALITÉ ; fragile chez certains, qui deviennent la proie des SECTES mais pour d’autres, la religion vraie demeure une RÉFÉRENCE – les JMJ – même si chacun y prend ce qui lui convient , « religion à la carte ».

La spiritualité : affirmation de la PRÉÉMINENCE de l’ESPRIT qui guide et fait SENS. Aspiration vers l’INFINI. ÉLÉVATION par l’ART, le BEAU et le BIEN, le RESPECT et l’AMOUR de l’HUMANITÉ .

Ainsi s’ouvrent deux voies de la spiritualité,
celle qui est l’essence d’une religion authentique
et l’autre, « laïque », plongeant au cœur de l’humain.
Elles se rejoignent dans leur quête de l’ABSOLU.

REFLEXIONS CROISÉES

VIOLENCE ou NON-VIOLENCE ?

Vendredi 11 janvier 2019 à 18h

Débat animé par Suzanne Chambellan

à la galerie Bansard

penseur-rodin-bleu

 

 

 

 

 

 

Entre la violence source de TRAGÉDIES et l’UTOPIE de la non-violence, que choisir ?

Différences FORMES de violence, de l’agression verbale au lavage de cerveau ; à l’œuvre dans l’HISTOIRE, l’ÉDUCATION, les SIMPLES RAPPORTS HUMAINS.

Ses ORIGINES multiples :

  • La résistance à l’oppression ;
  • La réponse à une violence (qui a commencé ?) ;
  • La volonté de puissance ;
  • L’arme du faible ;
  • La fascination gratuite.

Se pose le problème de sa LÉGITIMITÉ : quelles FINS justifient les MOYENS ?

La non-violence, également résistance à l’oppression, se veut FORCE AGISSANTE, témoins : GANDHI, LUTHER KING. Elle n’exclut pas la légitime défense. Mais elle requiert par le DIALOGUE, le LIBRE CONSENTEMENT des ESPRITS à des VALEURS UNIVERSELLES.

Le RAPPORT au TEMPS

Le violent agit dans l’URGENCE, souvent efficace à COURT TERME. Mais à LONG TERME ? Comment arrêter l’ENGRENAGE ? Panser les BLESSURES PROFONDES qui en sont les SÉQUELLES ?

Le non-violent a le TEMPS, et même l’ÉTERNITÉ. JÉSUS, BOUDDHA. Mais qu’en est-il de notre PRÉSENT ?

Deux DIMENSIONS, la HAINE, l’AMOUR, entre lesquelles il nous faut VIVRE.

Réflexions croisées : La Solidarité.

penseur-rodin-bleuRéflexions croisées

La Solidarité, une vertu. A pratiquer sans modération ?

Mercredi 12 décembre 2018 à 18h

DÉBAT animé par Suzanne Chambellan 

à la galerie Bansard

La Solidarité, une forme de l’AMOUR, le souci de mon SEMBLABLE, atténue sa SOLITUDE, lui donne la FORCE et me confère à moi une RESPONSABILITÉ.

Elle se manifeste concrètement : solidarité juridique ; politique, économique et sociale ; morale et affective. Facteur essentiel de COHÉSION SOCIALE.

Les OBSTACLES : l’individualisme ; l’inertie ; la peur parfois.

REMÈDES possibles ? Éduquer le sens de l’HUMAIN, la CAPACITE À SE METTRE À LA PLACE DE L’AUTRE.

SOLIDARITÉ ou FRATERNITÉ ? La Fraternité est OUVERTE, SANS EXCLUSIVE. Un rêve !

La Solidarité est un COMBAT CONTRE  l’ennemi, le traître, l’injustice …   Combat souvent NÉCESSAIRE.

Toutefois, peut-on, doit-on, être solidaire INCONDITIONNELLEMENT ?

Si mon « SEMBLABLE » famille, groupe, parti, et même pays …  S’en vient à TRAHIR MES VALEURS ?

Dilemme dont il existe de nombreux EXEMPLES.

Alors, si la COMPASSION est fondamentale, le DISCERNEMENT doit l’accompagner.

« Réflexions croisées » – La Famille : essor ou déclin ?

Mardi 6 novembre 2018 à 18 heures
« Réflexions croisées »
La Famille : essor ou déclin ?
débat animé par Suzanne Chambellan :

La Famille : essor ou déclin ?

Tout commence pour chacun dans le berceau de sa famille.

Source d’ÉPANOUISSEMENT ou facteur d’ÉTOUFFEMENT ? Entre le repli en vase CLOS et l’OUVERTURE au monde, recherche d’un équilibre délicat.

Le LIEN familial : entre parents et enfants, HARMONIEUX ou CONFLICTUEL ; dans la fratrie, entre COMPLICITÉ et JALOUSIE. Alors, HAINE ou VÉNÉRATION ?

La Famille DANS TOUS SES ÉTATS : traditionnelle, adoptive, monoparentale, homoparentales, recomposée, éclatée… Quand elle désagrège, qui paie les pots cassés ?

 

Les FONCTIONS de la Famille :

ÉDUCATIVE au premier chef, d’où la nécessité d’avoir le sens de ses RESPONSABILITÉS ; de TRANSMISSION de son PATRIMOINE MORAL et SPIRITUEL.

SOCIALE, car la Famille est un pilier de la société.

 

FAIRE GRANDIR un enfant dans un tissu de CONFIANCE et de TENDRESSE ! Alors « l’AMOUR devient Famille, le feu devient FOYER ». Bachelard

 

Venez nombreux ! A la Galerie Bansard 26, avenue de La Bourdonnais Paris 7

« Réflexions croisées » – La culture peut-elle nous rendre plus humains ?

penseur-rodinJeudi 18 octobre 2018 à 18 heures
« Réflexions croisées »
La culture peut-elle nous rendre plus humains ?
débat animé par Suzanne Chambellan :

LES CULTURES, chacune à sa manière, façonnent notre nature : en particulier les instincts sont régis par les mœurs et les institutions. BARRAGE possible contre la sauvagerie ?

D’un tout autre ordre est LA CULTURE  ̶  concept occidental ? Voyons de près ses composantes : connaissance des Sciences, de l’Histoire, Arts, Droit, Éthique, Croyances, Visions du monde. PATRIMOINE INTELLECTUEL, MORAL ET SPIRITUEL, qu’elle rassemble et accroît ; culture qui exige de ses adeptes un JUGEMENT personnel ; culture qui forme l’essence de LA CIVILISATION.

Y avoir accès serait donc connaître et comprendre ce qu’est L’HUMANITÉ, et acquérir la bienveillance et la bonté que l’on nomme HUMANITÉ ?

Mais hélas, on a subi LA BARBARIE DU CIVILISÉ, pire que celle du SAUVAGE, dans des horreurs où un être simple, SANS CULTURE, peut être submergé par la COMPASSION !
Summum de culture allié au summum d’INHUMANITÉ !

Face à cet échec, on serait tenté de désespérer.

Et pourtant nous gardons Foi, nous sentons bien qu’il nous faut la DIFFUSER, cette culture SALVATRICE, qui nous habite comme une MUSIQUE. coutons Shakespeare :

« L’homme qui n’a point de musique en lui-même et qui, par le concert d … est propre aux trahisons, aux complots, aux larcins. Sombres comme la nuit sont les mouvements de son âme et ténèbres sont ses affections … Défiez-vous de lui. »

 

Venez nombreux ! A la Galerie Bansard 26, avenue de La Bourdonnais Paris 7

« Réflexions croisées » – Comment résoudre un cas de conscience ?

penseur-rodinMercredi 25 mai 2018 à 18 heures
« Réflexions croisées »
Comment résoudre un cas de conscience ?
débat animé par Suzanne Chambellan :

Le cas de conscience ressortit du domaine moral.

La conscience morale dans sa forme élémentaire nous donne la distinction entre le Bien et le Mal ; on n’accomplit pas forcément le Bien, mais on en connaît clairement la direction.

Plus raffinée, la conscience scrupuleuse ne cherche pas seulement à éviter de mal faire, mais elle est arrêtée, car elle vise un bien supérieur.

Le Bien et le Mal, le Mieux et le Moins Bien, nous sommes là dans le relatif.

Mais avec le cas de conscience – faisons appel à tous les exemples vécus, directement ou indirectement – qui exige de nous le choix entre deux directions équivalentes, on est dans l’ordre de l’absolu : en présence de 2 valeurs incommensurables.

À strictement parler, le cas de conscience est insoluble, indécidable et donc tragique, car il nous faut agir.

Aucun recours possible à des critères rationnels indiscutables.

Dans cette expérience cruciale, c’est au cas par cas que chacun va opter, seul avec sa liberté, sachant qu’il trahira forcément une de ses Valeurs.

 

La pensée positive, ouverture sur la vie?

penseur-rodinMardi 28 mars à 18 heures
« Réflexions croisées »
DÉBAT animé par Suzanne Chambellan :

Verre à moitié vide, verre à moitié plein ; entre pessimisme stérile et optimisme inconscient, où situer la pensée positive propre à guider notre vie ?

Les obstacles rencontrés :

Nos souffrances personnelles ; les dérives de notre monde, les craintes pour un avenir incertain ; l’éternelle inquiétude de notre condition humaine ; et tout simplement notre inertie.

Nos tourments, allons-nous les fuir, chercher des solutions toutes faites, « des prêts-à-penser», refuges illusoires? Mais nous perdrons notre vie intérieure, notre élan créateur.

Ou allons-nous rêver d’un monde meilleur ? Mais le rêve seul est infructueux, le temps passe et il y a urgence !

« Le vent se lève, il faut tenter de vivre. » (Paul Valéry, le cimetière marin.)

La pensée positive est pesée, évaluation, acte de liberté. Elle requiert du courage.  Le courage se perd dans l’isolement ; il se ressource dans le sentiment d’être relié :

Relié à soi-même, assumer ses échecs, prendre appui sur ses talents ; relié aux autres, fraternité, communion ; relié à son histoire, à l’histoire de l’humanité ; relié à la transcendance.

 

Comment faire face aux défis du monde actuel ?

penseur-rodinMardi 6 février à 18 heures
« Réflexions croisées » débat
animé par Suzanne Chambellan :

Comment faire face aux défis du monde actuel ?

Nous vivons à une vitesse accélérée, des bouleversements dans tous les domaines : économique – la mondialisation -, écologique – la planète -, et surtout dans les fondements de notre civilisation. Il nous faut en prendre une connaissance claire.

L’enjeu est le devenir de notre humanité, menacée de l’intérieur par la barbarie – quelles en sont les racines ? ; et propulsée par les technologies vertigineuses vers des pouvoirs surhumains, illimités – où vont-ils nous conduire ?

Face à ce constat, trois attitudes possibles :

  • Le pessimisme et la désespérance
  • L’évasion et le repli sur soi
  • La lucidité combative qui seul peut relever ces défis.

Ne pas subir, mais maîtriser, voilà qui requiert discernement et courage.

Discernement : pour séparer le bon grain de l’ivraie, pour cibler, parmi nos nouveaux pouvoirs, ceux qui sont bienfaisants et ceux qui sont mortifères.

Courage : de tenir notre technologie sous le joug en traçant les idéaux, les buts, le sens, et de redonner vie et intensité à nos valeurs spirituelles, notre seule sauvegarde.