RÉFLEXIONS CROISÉES

LA SPIRITUALITÉ, AVEC ou SANS RELIGION ?

Mardi 19 février 2019 à 18 heures
DÉBAT animé par Suzanne Chambellan
à la galerie Bansard

Tous les peuples ont une religion, LIEN tissé entre ceux qui les composent, autour d’un Dieu TRANSCENDANT. Les textes sacrés RÉVÈLENT les DOGMES, prescrivent les PRATIQUES et le respect des RITES. En réponse, le fidèle est habité au plus profond de son ÂME par une foi vivante.


Or de nos jours, les religions sont en CRISE. Pourquoi ?

  • Prescriptions trop CONTRAIGNANTES face au désir de jouissance immédiate.
  • CONTRADICTIONS pour l’église – chrétienne – : pérenniser les traditions et s’ouvrir au monde moderne.
  • Soumission de la POLITIQUE à la religion – musulmane.
  • INTOLÉRANCE, quand chaque religion croit détenir à elle seule la VÉRITÉ.

Alors « DIEU EST-IL MORT » ainsi que Nietzsche le prophétisait ? …
Si plutôt notre élan vers LUI prenait D’AUTRES FORMES ?

Dans la désespérance devant la matérialisation du monde, perce un BESOIN de SPIRITUALITÉ ; fragile chez certains, qui deviennent la proie des SECTES mais pour d’autres, la religion vraie demeure une RÉFÉRENCE – les JMJ – même si chacun y prend ce qui lui convient , « religion à la carte ».

La spiritualité : affirmation de la PRÉÉMINENCE de l’ESPRIT qui guide et fait SENS. Aspiration vers l’INFINI. ÉLÉVATION par l’ART, le BEAU et le BIEN, le RESPECT et l’AMOUR de l’HUMANITÉ .

Ainsi s’ouvrent deux voies de la spiritualité,
celle qui est l’essence d’une religion authentique
et l’autre, « laïque », plongeant au cœur de l’humain.
Elles se rejoignent dans leur quête de l’ABSOLU.

REFLEXIONS CROISÉES

VIOLENCE ou NON-VIOLENCE ?

Vendredi 11 janvier 2019 à 18h

Débat animé par Suzanne Chambellan

à la galerie Bansard

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Entre la violence source de TRAGÉDIES et l’UTOPIE de la non-violence, que choisir ?

Différences FORMES de violence, de l’agression verbale au lavage de cerveau ; à l’œuvre dans l’HISTOIRE, l’ÉDUCATION, les SIMPLES RAPPORTS HUMAINS.

Ses ORIGINES multiples :

  • La résistance à l’oppression ;
  • La réponse à une violence (qui a commencé ?) ;
  • La volonté de puissance ;
  • L’arme du faible ;
  • La fascination gratuite.

Se pose le problème de sa LÉGITIMITÉ : quelles FINS justifient les MOYENS ?

La non-violence, également résistance à l’oppression, se veut FORCE AGISSANTE, témoins : GANDHI, LUTHER KING. Elle n’exclut pas la légitime défense. Mais elle requiert par le DIALOGUE, le LIBRE CONSENTEMENT des ESPRITS à des VALEURS UNIVERSELLES.

Le RAPPORT au TEMPS

Le violent agit dans l’URGENCE, souvent efficace à COURT TERME. Mais à LONG TERME ? Comment arrêter l’ENGRENAGE ? Panser les BLESSURES PROFONDES qui en sont les SÉQUELLES ?

Le non-violent a le TEMPS, et même l’ÉTERNITÉ. JÉSUS, BOUDDHA. Mais qu’en est-il de notre PRÉSENT ?

Deux DIMENSIONS, la HAINE, l’AMOUR, entre lesquelles il nous faut VIVRE.

Exposition d’icônes contemporaines

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Icônes contemporaines réalisées dans la tradition

Du 24 septembre au 17 octobre

du lundi au vendredi de 14h à 18h

à la Galerie Bansard en salle 2