Exposition d’icônes contemporaines

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Icônes contemporaines réalisées dans la tradition

Du 24 septembre au 17 octobre

du lundi au vendredi de 14h à 18h

à la Galerie Bansard en salle 2

« Réflexions croisées » – Comment résoudre un cas de conscience ?

penseur-rodinMercredi 25 mai 2018 à 18 heures
« Réflexions croisées »
Comment résoudre un cas de conscience ?
débat animé par Suzanne Chambellan :

Le cas de conscience ressortit du domaine moral.

La conscience morale dans sa forme élémentaire nous donne la distinction entre le Bien et le Mal ; on n’accomplit pas forcément le Bien, mais on en connaît clairement la direction.

Plus raffinée, la conscience scrupuleuse ne cherche pas seulement à éviter de mal faire, mais elle est arrêtée, car elle vise un bien supérieur.

Le Bien et le Mal, le Mieux et le Moins Bien, nous sommes là dans le relatif.

Mais avec le cas de conscience – faisons appel à tous les exemples vécus, directement ou indirectement – qui exige de nous le choix entre deux directions équivalentes, on est dans l’ordre de l’absolu : en présence de 2 valeurs incommensurables.

À strictement parler, le cas de conscience est insoluble, indécidable et donc tragique, car il nous faut agir.

Aucun recours possible à des critères rationnels indiscutables.

Dans cette expérience cruciale, c’est au cas par cas que chacun va opter, seul avec sa liberté, sachant qu’il trahira forcément une de ses Valeurs.

 

L’ABSTRACTION, LANGAGE UNIVERSEL

michel-graffjean-paul-moscovinoN. QUENTIN. CH. LOURDEAU
présentent pour la Galerie des Ormes
du 3 au 15 mai 2018

Michel GRAFF
Jean-Paul MOSCOVINO

Vernissage en présence des artistes
le 3 mai de 17h à 22h

Ouverture du lundi au vendredi 13h à 19h
Les samedis de 11h à 19h (ou sur rendez-vous au 06 08 06 50 93)

Pour en savoir plus sur l’exposition… C’est ici…

La pensée positive, ouverture sur la vie?

penseur-rodinMardi 28 mars à 18 heures
« Réflexions croisées »
DÉBAT animé par Suzanne Chambellan :

Verre à moitié vide, verre à moitié plein ; entre pessimisme stérile et optimisme inconscient, où situer la pensée positive propre à guider notre vie ?

Les obstacles rencontrés :

Nos souffrances personnelles ; les dérives de notre monde, les craintes pour un avenir incertain ; l’éternelle inquiétude de notre condition humaine ; et tout simplement notre inertie.

Nos tourments, allons-nous les fuir, chercher des solutions toutes faites, « des prêts-à-penser», refuges illusoires? Mais nous perdrons notre vie intérieure, notre élan créateur.

Ou allons-nous rêver d’un monde meilleur ? Mais le rêve seul est infructueux, le temps passe et il y a urgence !

« Le vent se lève, il faut tenter de vivre. » (Paul Valéry, le cimetière marin.)

La pensée positive est pesée, évaluation, acte de liberté. Elle requiert du courage.  Le courage se perd dans l’isolement ; il se ressource dans le sentiment d’être relié :

Relié à soi-même, assumer ses échecs, prendre appui sur ses talents ; relié aux autres, fraternité, communion ; relié à son histoire, à l’histoire de l’humanité ; relié à la transcendance.